" Comment éduquer après Auschwitz et Enseigner la Shoah "
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Le Cercle du 4/12/2002
Enseigner la shoah,
l'historiographie
Historiciser
Histoire et mémoire
Un enseigenement politique et civique
 
Livres et articles
Contre la haine
Sélection de sites internet

Bienvenue aux lecteurs de La Durance.

Ce fichier a été élaboré à la suite de la conférence de Georges Bensoussan, pour le Cercle d'étude de la déportation et de la shoah.
Il reprend les principales questions soulevées lors de cette intervention, confrontées à d'autres lectures et d'autres conférences.

L’enseignement de la Shoah entre citoyenneté et violence, Georges Bensoussan, 4 décembre 2002
http://aphgcaen.free.fr/cercle/bensoussan2.htm

Comment enseigner la shoah ? Georges Bensoussan, 24 mai 2000 :
http://aphgcaen.free.fr/cercle/bensoussan.htm

Georges Bensoussan Auschwitz en héritage, D’un bon usage de la mémoire, Les petits livres (GBA)

Auschwitz, voyage du souvenir, 15 mars 2001 : http://dletouzey.free.fr/18mars/18marsb.htm

Maurice Kriegel Trois mémoires de la shoah : Etats-Unis, Israël, France (à propos du livre de Peter Novick, " L’Holocauste dans la vie américaine "), Le Débat 117, nov-déc 2001 (MK)

Forum Le Monde Le Mans 2001 : Devoir de mémoire, droit à l’oubli (publié sous la direction de Thomas Ferenczi, Complexe, 2002

Nuit et brouillard, La Fabrique de l'histoire, 6/11/2000 : http://dletouzey.free.fr/resnais.htm
L'évolution de l'historiographie depuis 1945, la place des images...

La dernière partie propose une sélection de sites internet : un préjugé courant et faux identifie internet et les négationnistes
C'est oublier l'immense travail réalisé par les historiens, par les témoins, par leurs proches, par les enseignants.
La faible visibilité de ces travaux tient à plusieurs facteurs :
Beaucoup de sites personnels ignorent l'immense travail déjà réalisé par les autres, et n'exploitent pas suffisamment la possibilité de mise en réseau (humain) permise par Internet.
Le déséquilibre est énorme entre les ressources en anglais et les sites en français.A nous de modifier cette situation.
 

- Le cercle d’étude du 4/12/2002 :

Au cœur de débats très vifs, lors du Cercle d’étude de la déportation et de la shoah du 4/12, 3 questions centrales, autour de la question du contexte de cet enseignement :

- La difficulté à penser et à enseigner la Shoah :

Dominique Natanson vient de publier " J’enseigne avec l’Internet, la Shoah et les crimes nazis " (CRDP Bretagne).
Dans son introduction, l’auteur développe sa conception des rapports entre l’histoire de la Shoah et l’éducation :
" Peut-on enseigner la Shoah ? Peut-on enseigner l’indicible ? Au seuil de cette brochure destinée à proposer des démarches pédagogiques et des pistes de ressources documentaires présentes sur l’Internet, je voudrais tout d’abord, inciter à la modestie, inviter le lecteur à mesurer la distance qui nous sépare des camps nazis. Nous les avons étudiés, nous avons lu quelques récits, nous avons travaillé la question, nous nous sommes même crus autorisés à intégrer la Shoah dans un cours structuré, avec des tenants et des aboutissants, avec des allégements et des simplifications didactiques... Et pourtant, nous ne comprenons rien aux camps nazis. […]

Et si c’était justement ces deux aspects qu’il fallait transmettre par l’école : à la fois, la connaissance précise du génocide, des mécanismes du meurtre de masse, et, en même temps, cette brûlure, cette indicible meurtrissure de tout être humain confronté à la Shoah ? S’il fallait communiquer cela, aux jeunes qui sont en face de nous, pour les aider à se construire, comme être humain, comme citoyen, pour leur apprendre à repérer les " nouveaux bourreaux " , à identifier la gangrène profonde d’une société : le racisme, l’exclusion, le fascisme, l’exploitation".

- La France est-elle un pays antisémite ?

GB a décrit la montée des signes qui lui permettent d’affirmer la montée de l’antisémitisme en France.
D’un antisémitisme franco-français, ou plutôt dans certains milieux franco-maghrébins.
Il a aussi admis pouvoir citer autant de gestes individuels positifs de la part de ceux qui étudient l’histoire de la shoah.
Mais le discours d’enseignants qui ont voulu témoigner de ces attitudes positives de la part de leurs élèves " issus de l’immigration " n’a pas été bien reçu.

- La guerre au Proche-Orient a-t-elle des effets en France ?

GB refuse d’admettre que la situation au Proche-Orient puisse générer un anti-sionisme, d’origine externe.
2 éléments de ce débat :
. sa volonté de dissocier naissance de l’état d’Israël, et compensation de l’horreur de la shoah.
. Au printemps dernier, Chirac a protesté contre les affirmations de Bush, sur l’antisémitisme français.
GB a admis la part d’instrumentalisation politique, par le gouvernement israélien, et par l’administration Bush, de ces accusations.
 

Enseigner la Shoah :

En fait l’histoire de la shoah est dans une situation paradoxale : le sujet occupe une place essentielle, qui a lui a été reconnue dans les manuels récents.Les débats historiques sont largement vulgarisés.
Mais combien de temps un prof de 3eme ou de terminale peut-il consacrer en classe à cette histoire ?
Comment une histoire-récit, une histoire-survol peut-elle tirer profit de la très grande richesse des études récentes sur l’histoire et sur la mémoire de la shoah ?
 

1 - Une historiographie bien balisée :

En 1945, Henri Frenay, ministre des Prisonniers, Déportés, Rapatriés veillait à ce qu’il y ait égalité de traitement pour tous les rentrants. L’affiche, mettant en scène le déporté, soutenu par un prisonnier et un requis, porte le slogan bien significatif : " Ils sont unis. Ne les divisez pas ! " RF p 63

Lors du colloque Les travailleurs exploités par le IIIe Reich, en déc 2001, au Mémorial de Caen, Serge Barcellini a rappelé le changement de vision vers 1985 : http://www.memorial-caen.fr/actualites/colloq01.asp

Nuit et Brouillard, le film d’Alain Resnais, s’intéresse essentiellement au " grand camp " mythique, à la déportation des résistants politiques. Une seule allusion au mot " juif ". http://dletouzey.free.fr/resnais.htm

En 1970, un colloque de Sciences Po sur Vichy n’aborde pas les persécutions antijuives.

3 ruptures dans les années 1960 :

- Le procès Eichmann , et l’avènement de l’ère du témoin ( 111 au procès) AW p 85
M Kriegel montre aussi les objectifs politiques poursuivis par Ben Gourion dans l’organisation de ce procès (MK p 63)

- La guerre des Six jours
Face à la crainte de l’étatcide (Raymond Aron), De Gaulle lance la formule du " petit peuple sûr de lui et dominateur "
En Pologne, le monument international inauguré le 16 avril 1967 ne comporte aucune mention des juifs.
http://dletouzey.free.fr/18mars/18mars.htm

- En France, le retour des rapatriés en 1962 modifie la composition de la population juive, et du rôle attribué à la religion :
cf Michel Winock, Blois 2002 : http://www.ac-orleans-tours.fr/rdv-histoire/archives/2002/juif-etranger.htm

Passons sur le rôle du film de Marcel Ophüls, Le chagrin et la pitié (1971), et sur celui de l’ouvrage de Robert Paxton, La France de Vichy, traduit en 1973.

AW titre sur " l’américanisation de la mémoire ", avec la diffusion du feuilleton Holocauste (février 1979 en France). M Kriegel analyse, à partir de l'ouvrage de P Novick, les initiatives américaines (cf le rôle personnel de J Carter) qui aboutissent à la création au cœur de Washington du musée de l’Holocauste, sans équivalent à ce jour pour l’histoire des Indiens, ou celle des noirs.

" Aujourd’hui, ce sont les EU qui se trouvent au centre de la mémoire de l’Holocauste " : microfilmage de toutes les archives par l’USHM, collecte de témoignages par Yale - Archives nationales, initiatives de la fondation Speilberg… (AW p 88)

Pour M Kriegel, dans un premier temps, l’évocation de l’antisémitisme a suffi à légitimer l’existence de l’Etat d’Israël.
L’invocation de la Shoah a pris le relais, son rôle étant accentué par l’influence du discours américain importé en Israël.
MK p 70

En France, rôle essentiel de Serge Klarsfeld, Mémorial de la Déportation des juifs de France 1978

François Mitterrand, sifflé le 16 juillet 1992 consent à inscrire le 16 juillet comme journée nationale de commémoration des " persécutions racistes et antisémites commises sous l’autorité de fait dite " gouvernement de l’Etat français " ".
David Fuchs a contesté le choix d’un dimanche pour cette commémoration dans un pays longtemps catholique.
L’Etat a aussi largement financé le Musée mémorial d’Izieu, inauguré le 24 avril 1994.

" Jacques Chirac apure, le 16 juillet 1995, dans l’ordre du symbolique, les comptes entre les Juifs et la France " AW p 87
La commission Mattéoli conduit à la mise en place d’une Fondation pour la mémoire de la Shoah.
 

2 - Nécessité d’historiciser (GB), de laïciser (Dominique Borne) l’histoire de la shoah

Quelques aspects :

- Le vocabulaire :
" d’abord, le mot "exterminer" : pourquoi ne pas l’employer ? Parce qu’on extermine des rats, des insectes, des cafards, des poux, on n’extermine pas des hommes. Si on emploie le mot " exterminer ", on entre dans le vocabulaire nazi. Il serait très intéressant, mais le temps nous manque ici, d’étudier la façon dont le nazisme a nazifié la langue, et de voir que nous pouvons tenir un discours antinazi dans une langue nazie. Car notre langue est nazifiée : nous parlons le nazi, à certains égards, sans en être conscients " GB1

(R Hilberg a imposé " La destruction " , C Lanzmann " Shoah ". Sur France culture, AW parlait d’annihilation).
Autre erreur, parler de question juive et non de " question juive " ou mieux du " racisme et de l’antisémitisme nazis "

- Comment dépasser " une histoire de victimes ", une nouvelle " vision des vaincus " ? AH p 116
" L’histoire de la Shoah n’est suivie d’aucune rédemption, je veux dire par-là que les morts de la Shoah sont morts pour rien. Strictement pour rien. Ni pour l’humanisme, ni pour l’humanité, ni pour la civilisation, ni pour les Droits de l’Homme, ni pour Israël…" GB1

GB écrit aussi "  La pornographie du cadavre n’aide pas à penser " (GBA p 126).
Le documentaire de George Stevens, D-Day to Berlin (Du débarquement à Berlin : 6 juin 44-mai 45 [VHS]) permet cependant de montrer brièvement l’ouverture du camp de Dachau, et de suggérer les réactions des soldats alliés, et des détenus face aux bourreaux.

Nécessité absolue de disposer de temps pour faire comprendre comment un système politique peut en quelques années transformer des " hommes ordinaires " en bourreaux et en assassins. Pour GB, " la bureaucratisation et l’atomisation sociale contribuent à abolir la conscience et à isoler l’individu " " Les " grands fauves " dont parlait Primo Levi (Hitler, Himmler, etc.) ne sont pas l’épicentre de la leçon d’Histoire. Les " individus ordinaires " importent davantage. La mise à distance de la victime, sa mise hors humanité, permettent de considérer comme un travail banal l’escorte d’un convoi de déportation ". GBA ? p 101-102

- " Un autre travers de la mémoire consiste à noircir inutilement " GBA p 71
Environ 75 000 français juifs ont été déportés.
Environ 2800 sont revenus des camps.
" En France, trois quarts des Juifs ont été sauvés ; aux Pays-Bas, trois quarts des Juifs ont péri ".

- Sionisme et Shoah :

" La communauté juive de Palestine a en effet dès 1942-1943, mis en place un dispositif mémoriel à deux faces : d’un côté, elle a saisi sur le champ les dimensions de la tragédie et décidé d’en prendre en charge le souvenir ; de l’autre, elle a exalté les combats des ghettos " et l’opposer à une image-repoussoir du judaïsme de la diaspora, vulnérable à tous les désastres dont la Shoah était le dernier. MK p 62

" Chacun connaît ce réflexe d’enfant israélien auquel on raconte les ghettos et qui demande : " Où était Tsahal ? " Il se trouve que, malheureusement, de nombreux adultes concluent de la même façon. Or, moralement, le Yishouv - les juifs de Palestine- ne pouvait rien faire " GB1. Voir son dernier ouvrage sur l’histoire du sionisme.

3 - Histoire et mémoire, le témoignage des rescapés :

Après 1945 , la mémoire motrice est celle des résistants. Le symbole de l’horreur, c’est Buchenwald, pas Auschwitz.
La mémoire des déportés se heurte à l’indicible et à l’intransmissible..
La volonté de témoigner n’a donc débouché que sur un nombre relativement restreint de témoignages (RF, p 63,
citant M Pollack).

Pour AW, au contraire, les survivants ont connu " la rage de transmettre". Mais la société n’a pas été capable de recevoir et d’entendre ces messages. (RF p 63)

Lors de la Fabrique de l’histoire (9/12/2002) AW évoque aussi le risque d’enfermer le témoin dans un moment de son histoire, et d’oublier l’ensemble des parcours individuels et collectifs : " je suis né à Vienne, pas à Auschwitz "

Annette Wieviorka décrit 3 types de témoignages publiés, reçus de façon très variable :

- L’écriture contre l’anéantissement, dans les ghettos, dès 1942 :
Emmanuel Ringelblum, Chronique du ghetto de Varsovie, Laffont
Calel Perchodnik, Suis-je un meurtrier, Liana Levi
Adam Czerniakow (président du Conseil juif du ghetto de Varsovie) Carnets La découverte

- Elie Wiesel, La nuit

- En Europe de l’ouest (France, Italie), l’accent est mis plutôt sur la portée universelle de l’expérience concentrationnaire :
Primo Levi - Si c’est un homme
Robert Antelme L’espèce humaine, Gallimard
David Rousset, Les jours de notre mort, L’univers concentrationnaire
 

4 - Histoire et mémoire - Paul Ricoeur

A lire, le dialogue entre Paul Ricoeur et les historiens Roger Chartier, Pierre Nora, Krzystof Pomian
Le Débat, 122, novembre - décembre 2002

Rappel utile de 3 étapes :

- La phase documentaire, appuyée sur les indices, les archives, les témoignages
- La phase de l’explication/compréhension
- L’écriture historienne, tissée de " narrations, d’images, de tropes et autres tours rhétoriques.

Voir aussi les échanges lors du Forum Le Monde Le Mans 2001, " Devoir de mémoire, droit à l’oubli " :
Devoir de mémoire, ou plutôt travail de mémoire et de deuil ?

5 - Pour G Bensoussan, cet enseignement doit être " politique et civique "

" cet enseignement doit persister à interroger les pratiques sociales, les langages, les codes qui nous régissent…Il interroge l’Etat enfin : sans la loi qui exclut, sans la bureaucratie qui fiche, on est encore dans le massacre et dans le crime de guerre "
… " Cette leçon est politique parce que depuis Auschwitz, c’est notre statut d’être humain qui est désormais en question "
GBA p 151

Lors de ces 2 conférences pour le Cercle, GB a insisté sur les différents choix politiques, et sur leurs conséquences.
La difficulté est surtout dans la lecture divergente de la situation actuelle, mais cette diversité n’est-elle pas un des fondements de la démocratie ?

" Je suis obsédé par l’avenir " écrit GB.

En 2003, un mur des noms sera installé au CDJC.
http://perso.wanadoo.fr/memorial-cdjc/fr/murdesnoms.htm

" On ne peut guère éduquer contre Auschwitz, il faut éduquer après Auschwitz ",
GB, citant Emma Schnur  GBA p 150.

Les Allemands de Hambourg sous la formule racourcie, Erziehung nach/über Auschwitz, disent : Comment éduquer après Auschwitz et Enseigner la Shoah. (N Mullier)
" Forschungs- und Arbeitsstelle (FAS) "Erziehung nach/über Auschwitz" /SterniPark e.V.
(Research and Study Center (RSC) for Holocaust Education) : http://www.fasena.de/d/service/links.htm

La culture ne protège pas contre la barbarie - Libération, avril 2002

6 - Ouvrages, articles, sites internet utilisés pour ce texte :

Les travaux du Cercle d’étude de la déportation et de la shoah (création conjointe de l'Amicale d’Auschwitz et de l'APHG),
mis en ligne sur le site de la Régionale de Caen de l'APHG : http://aphgcaen.free.fr/cercle.htm

Georges Bensoussan Auschwitz en héritage, D’un bon usage de la mémoire, Les petits livres (GBA)

Georges Bensoussan Comment enseigner la Shoah, Cercle d’étude, 24 mai 2000 http://aphgcaen.free.fr/cercle.htm GB1

Maurice Kriegel Trois mémoires de la shoah : Etats-Unis, Israël, France (à propos du livre de Peter Novick, " L’Holocauste dans la vie américaine "), Le Débat 117, nov-déc 2001 (MK)

La mémoire, entre histoire et politique, Cahiers Français 303, juillet-août 2001
dont Robert Frank, La France des années noires, la mémoire empoisonnée (RF)
Annette Wieviorka, La mémoire de la Shoah (AW)
Edouard Husson, Histoire et mémoire du passé nazi, la RFA (EH)
François Dosse, Paul Ricoeur : entre mémoire, histoire et oubli

Le Juif est-il un étranger, Blois 2002 (cf M Winock sur l’intégration des juifs en France)
http://www.ac-orleans-tours.fr/rdv-histoire/archives/2002/juif-etranger.htm

et l’ouvrage de D Natanson, J’enseigne la Shoah et les crimes nazis
http://perso.wanadoo.fr/d-d.natanson/index2.htm

Paul Ricoeur, La mémoire, l’histoire, l’oubli 2000
La philosophie devant la Shoah, Philiosophie, 67, septembre 2000
    dont Paul Ricoeur, devant l’inacceptable : le juge, l’historien, l’écrivain
    Alain Renaut, Le crime contre l’humanité, le droit humanitaire et la Shoah

Thomas Ferenczi (sous la direction) Devoir de mémoire, droit à l’oubli, Complexe, 2002

Nuit et brouillard, La Fabrique de l'histoire, 6/11/2000 : http://dletouzey.free.fr/resnais.htm
http://www.cndp.fr/TICE/teledoc/dossiers/dossier_brouillard.htm
http://www.cndp.fr/actualites/question/memoire/pdf/telescope.pdf

Claude Lanzmann, Shoah, 1985 : http://www.artsculture.education.fr/actualite/agenda_12_06.htm
Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures : http://www.cinemas-de-recherche.org/films_soutenus/sobibor.htm
http://www.cndp.fr/TICE/teledoc/dossiers/dossier_shoah.htm
http://www.cndp.fr/actualites/question/memoire/shoah_.htm
http://www.celf.fr/lanzmann.htm

suggestions de Nicole Mullier :

DOBROSZYCKI Lucjan, The Chronicle of the Lodz Ghetto 1941-1944, éd. Yale University Press, New Haven 1984. Houghton Mifflin Co., Boston, 1994
Jurek Becker, un survivant du ghetto de Lodz, Jacob le menteur
Dawid Sierakowiak, Journal du ghetto de Lodz
Les cahiers d'Abraham Cytryn

Quatorze récits d'Auschwitz, diffusion sur Histoire, puis sur France Culture
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/surpris/fiche.php?diffusion_id=9284
 

7 - La Shoah et Internet :

- "Contre la haine", 3 exemples de sites Internet :

. Holocaust Educational Resources (Nizkor, " Nous nous souviendrons " en hébreu.) : http://www.nizkor.org/

D’après son site personnel,
" Ken McVay is a 62-year-old Canadian, a consultant that has built one of the most extensive and thorough information sources about the Holocaust and the activities of racists and white supremacists in the world. He has been awarded the Order of British Columbia in 1995. Since May 1995, Nizkor has placed over 12,000 pages on the web. "
http://www.vex.net/~kmcvay/

voir aussi :
http://www.uottawa.ca/hrrec/lawroom/quhain.html

. " Ressources documentaires sur le génocide nazi et sa négation " : http://www.anti-rev.org/
Michel Fingerhut pratique l'informatique depuis 1966, l'Internet depuis 1979, et diffuse des ressources documentaires sur le génocide nazi, sa négation et sujets connexes depuis qu'il a " rencontré " le négationnisme en 1984.

. " Pratique de l’histoire et dévoiements négationnistes " : http://www.phdn.org
Gilles Karmasyn est spécialiste en systèmes d'informations. Il effectue des recherches sur l'histoire de la Shoah et le négationnisme, et a créé son site en 1997, après avoir constaté la montée des propos négationnistes sur les forums (Usenet)
http://www.phdn.org/negation/negainter/

- Des sites personnels :

Adam Rayski, auteur de "Il y a soixante ans, La rafle du Vel d'Hiver" 2002
http://www.resistancejuive-france.net/

Evelyne Py , Mémoire-Net : http://www.memoire-net.org/
dont http://www.memoire-net.org/~meminfo/rubrique.php3?id_rubrique=24

Les liens de Dominique  Natanson : http://perso.wanadoo.fr/d-d.natanson/j_enseigne_la_shoah.htm

A compléter par une sélection pour Blois 2001 : http://aphgcaen.free.fr/blois/memoire.htm

Et la sélection de sites sur l'Allemagne nazie, par Nicole Mullier : http://aphgcaen.free.fr/chronique/allnazie.htm

- Des sites institutionnels :

Le site du lycée Edgar Quinet (Nicole Mullier) : http://lyc-edgar-quinet.scola.ac-paris.fr/mem_hist.htm

Des pages de Nicole Mullier pour la journée de la mémoire de l'Holocauste : http://hg.scola.ac-paris.fr/cadre.asp?n=/ressources/shoah/journee_holocauste.asp

Une bibliographie de la shoah (CRDP de Dijon) : http://webpublic.ac-dijon.fr/divers/crdp/reseau/ressourc/enlign/index.htm

INRP, Mémoire et Histoire : http://www.inrp.fr/philo/mem_hist/intro_ressources.htm
        dont Francoise Carasso Le témoin Primo Levi : un malentendu  http://www.inrp.fr/philo/mem_hist/reflexion/levi.htm

Histoire et mémoire des 2 guerres mondiales, JP Husson : http://crdp.ac-reims.fr/memoire/

Primo Levi, Si c'est un homme,
Patrice Becker, Lycée Le Verger : http://www.ac-reunion.fr/pedagogie/lyvergerp/TL/levi.htm

Liens de la Fondation de la Résistance : http://www.fondationresistance.com/liens/liens.htm

Fédération Nationale des Déportés Internés Résistants Patriotes : http://www.fndirp.asso.fr

Centre de documentation du Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon :
http://www.besancon.com/ABSYS

Fondation pour la Mémoire de la Shoah : http://www.fondationshoah.org

Fondation pour la Mémoire de la Déportation : http://www.fmd.asso.fr
Mémoire de la déportation, cédérom de la FMD, dossier pédagogique (40 pages) :
http://crdp.ac-besancon.fr/actu/CD-ROM.pdf

Centre de Documentation Juive Contemporaine et Mémorial du Martyr Juif inconnu :
http://www.memorial-cdjc.org

US Holocaust Memorial Museum : http://www.ushmm.org/

Yad Vashem - Jérusalem Institut Commémoratif des héros et des martyrs de la shoah :
http://www.yad-vashem.org.il/

- Des sites américains :

" The Holocaust--A Guide for Teachers ", créé par Gary Grobman.
http://www.remember.org/guide/index.html

The Holocaust History Project is a free archive of documents, photographs, recordings…
http://www.holocaust-history.org/
Présentation des auteurs du site : http://www.holocaust-history.org/team/

Teacher ressource center (Fouder Dr. Mark Nataupsky) :
http://www.holocaust-trc.org/home.htm

Holocaust Educational Foundation (Wilmette, Illinois), David A. Meier
http://www.holocaustef.org/

Des femmes dans la déportation (Judy (Weissenberg) Cohen) :
http://www.interlog.com/~mighty/
Ceux qui contribuent à alimenter le site : http://www.interlog.com/~mighty/acknow.htm

DL 19/01/2003